Yuval Noah Harari ou les ornières de l’Histoire. Critique anthropologique du livre Sapiens: une brève histoire de l’humanité

Le best-seller de Yuval Noah Harari n’a pratiquement reçu que des critiques élogieuses. Sous la surface de cette Odyssée exaltante, se cache pourtant une face obscure, celle que l’Occident, le véritable auteur de cette histoire, préfèrerait garder cachée.

La confusion bioculturelle

Dans notre histoire traditionnelle, l’humanité était tranchée en deux : la préhistorique et l’historique, cette dernière ne débutant qu’avec la sédentarisation ou même avec l’écriture. Harari propose de prendre comme cadre l’ensemble de l’espèce Sapiens, un choix très judicieux. Malheureusement, il choisit de la trancher encore en deux avec sa Révolution cognitive, à l’origine du langage et de la pensée symboliques. Il rétablit ainsi le règne de la confusion car une révolution est un processus social, alors qu’il s’agit ici d’une évolution biologique à l’origine d’une nouvelle espèce, Homo sapiens, dotée d’une cerveau très différent.

Harari prétend que sa Révolution cognitive n’aurait impliqué que « de menus changements dans la structure interne du cerveau » (p. 475), des changements qui, selon lui, auraient été amorcés il y a 70,000 ans et complétés il y a 30,000 ans. Cela laisse tout le flou nécessaire pour imaginer un processus graduel de nature confusément bioculturelle. En réalité, la biologie a tout à voir dans l’origine de notre espèce et de son cerveau unique, mais elle n’a rien à voir dans son Histoire, sauf si on tient à mélanger le mythe et la science.

Cette volonté manifeste d’ignorer la distinction entre l’évolution biologique et l’histoire sociale, que l’Occident appelle aussi « évolution », elle est inscrite au cœur même du système cognitif qu’il a élaboré pour se penser lui-même comme plus évolué, en opposition à toutes les autres sociétés — longtemps appelées aussi des races sur la base de la même confusion bioculturelle.

La négation/ignorance de la culture et du social

Le portrait des humains tracé par Harari repose sur une dichotomie simpliste : le matériel et « le mythe », qui est censé inclure tout le reste des cultures, mais entre les deux, rien. Dès lors, si les institutions et les lois humaines n’existent pas, ce sont les lois de la nature qui auraient produit cette Histoire menant à la domination occidentale du monde et personne n’en serait responsable.

Les cultures des premiers humains sont carrément niées. Harari affirme qu’« il n’y avait pas de villes ni d’institutions permanentes » (p. 64). Bref, sans écoles, musées ou palais de justice, il n’existe ni éducation, ni art, ni codes sociaux. Les peintures de Chauvet en témoignent pourtant magnifiquement.

Dans l’histoire d’Harari, ce qui relève des normes sociales serait plutôt géré par des mécanismes biologiques chez les premiers humains. Par exemple, il affirme qu’« en temps d’abondance, nos ancêtres avaient un peu plus d’enfants; en temps de pénurie, un peu moins », et ce en vertu de « mécanismes hormonaux et génétiques » (p. 109). Un peu comme les plantes, qui poussent mieux ou moins bien selon l’ensoleillement et l’humidité.

Harari ne s’arrête pas là dans son enthousiasme à dépeindre les premiers humains comme une variété animale :

« Les chasseurs-cueilleurs chassaient et cueillaient animaux et plantes sauvages auxquels on pouvait attribuer un statut égal à celui d’Homo sapiens. […] Les êtres communiquaient directement les uns avec les autres et négociaient les règles régissant leur habitat partagé » (p. 250, je souligne).

C’est l’historien lui-même (i.e. le « on ») qui attribue à ces premiers humains un statut égal à celui des autres animaux et des plantes, en réunissant toutes ces bibittes dans la catégorie des « êtres » formant un écosystème. Cela semble pourtant difficile à concilier avec le fait qu’ils seraient responsables de l’extinction de « près de la moitié des grands animaux de la planète, bien avant que l’homme n’invente la roue, l’écriture ou les outils de fer » (p. 95).

Harari n’ignore pas l’apparition des classes sociales, mais il semble y voir une conséquence automatique de l’accroissement de la taille des sociétés. Il mentionne le fait que « partout surgirent des souverains et des élites qui se nourrirent du surplus des paysans et leur laissèrent juste de quoi subsister » (p. 129), mais sans se poser la moindre question sur le processus de leur « surgissement ». Sa réponse se limite à l’apparition de « mythes appropriés » (p. 131), en nous laissant supposer que les mythes « apparaissent » d’eux-mêmes, sans raison particulière.

C’est une question complexe, mais en admettant que les humains sont des êtres intelligents, on peut par exemple imaginer l’hypothèse d’un pacte de non-agression entre plusieurs tribus[1], dans un contexte de pression démographique et de guerres, fournissant un cadre social élargi propice à l’élaboration d’institutions politiques qui seraient d’abord fondées sur des intérêts communs (armée, réserves alimentaires, etc.) et progressivement entraînées dans un processus de dérive.

Les tares des anciens Sapiens

Harari n’a pas plus accès que quiconque au contenu des croyances attribuées aux premiers humains, mais il prétend les connaître :

« L’animisme […] est la croyance suivant laquelle presque chaque lieu, chaque animal, chaque plante, chaque phénomène naturel a une conscience et des sentiments et peut communiquer directement avec les humains » (p. 72).

Avec les exemples qu’il invente, on comprend que c’est n’importe quoi à condition que ce soit farfelu à nos yeux. Il ignore que le cerveau humain fonctionne sur la base de symboles, ce qui nous permet de comprendre que certains « requins » (de la finance) ne vivent pas dans la mer, ou d’attribuer des qualités d’êtres animés à l’Everest ou aux Quarantièmes rugissants.

L’« animisme » est aussi présenté comme la religion commune à des milliers de sociétés préagricoles, qui ont pourtant inventé des milliers de langues. Cela supposerait la présence d’une programmation mentale ayant un support génétique, ce qu’aucun savant n’a pu observer.

Quant aux humains d’après la Révolution agricole, leurs cultures ne semblent guère plus rationnelles (i.e. plus humaines). Comme ils n’étaient pas assurés de pouvoir « préserver la fécondité de leurs troupeaux », leurs dieux « gagnèrent en importance parce qu’ils offraient une solution à ce problème » (p. 250).

Harari semble s’imaginer que les rituels religieux sont destinés à servir à des fins techniques plutôt que sociales — ce que l’Occident a appelé de la magie pour en nier toute valeur. Or, si les paysans pouvaient bénir un champ ou invoquer un dieu, ils n’oubliaient pas de préparer la terre et d’y semer des graines au moment propice.

Chez les humains ordinaires, la fonction symbolique du cerveau permet d’opérer en même temps sur le plan technique et sur le plan symbolique. On peut utiliser une automobile pour se transporter, tout en choisissant un VUS ou une Smart selon le message qu’on souhaite communiquer aux autres.

De même, si les rituels des anciens humains consistaient à « sacrifier des agneaux, du vin et des gâteaux » (p. 251), Harari oublie qu’on peut s’en servir dans un rituel et les consommer ensuite, comme nous le faisons avec nos gâteaux de noces et nos bouteilles de champagne.

Pour expliquer la croissance démographique accélérée, Harari invoque le besoin de « mains supplémentaires aux champs », en ajoutant que ces « bouches supplémentaires eurent tôt fait d’engloutir les surplus alimentaires […]. » (p. 111). Ce qu’il faut comprendre, c’est que ces pauvres Sapiens étaient trop idiots pour savoir que les « mains supplémentaires » auraient besoin de nourriture pour travailler aux champs.

Selon Harari, les anciens Sapiens seraient donc inintelligents, à moitié animaux et leur seule humanité se manifesterait par l’irrationalité. En acceptant l’idée que Notre histoire serait plutôt une évolution graduelle, nous apprenons à imaginer l’existence d’humains à qui il manquerait encore quelques bardeaux parmi les plus essentiels. Pas seulement aux époques reculées mais aussi dans les endroits reculés.

Le tango de la biologie avec la culture

Harari reprend ainsi le portrait traditionnel des Sapiens préhistoriques, qui seraient dotés d’un cerveau moins évolué. Sur la base de cette prémisse non énoncée, c’est l’ensemble des processus sociaux (l’Histoire) qui se trouvent naturalisés, aussi bien les différences entre les époques et les peuples que les rapports de domination entre eux. À notre insu, il s’y glisse toujours une composante biologique fictive, en même temps que les réalités proprement sociales sont écartées ou ignorées.

Étrangement, cette logique adoptée par Harari ne s’applique plus à certains rapports de domination actuels, ceux qui concernent le genre et l’orientation sexuelle. Les rôles du social et du biologique se trouvent alors directement inversés.

À propos des rapports de domination concernant l’homosexualité, Harari écarte toute considération biologique en affirmant que « mère Nature se soucie comme d’une guigne que deux hommes soient sexuellement attirés l’un par l’autre » (p. 178). Il feint d’ignorer la différence biologique essentielle entre des couples hétéro- et homosexuels, soit la stérilité de ces derniers.

Sur le patriarcat, il examine le rôle éventuel des différences de force physique ou de potentiel d’agressivité et il conclut de son analyse que le patriarcat reposerait « sur des mythes infondés plutôt que sur des faits biologiques » (p. 191). Encore ici, pas un mot concernant la différence biologique essentielle entre les hommes et les femmes, soit le fait que seules ces dernières peuvent enfanter.

La cohérence de la science cède ici le pas aux libertés du mythe, là où règne une autre logique qui est aussi celle de l’idéologie. Si la fusion bioculturelle permettait à l’Occident de se croire plus évolué que les Autres, son choix de combattre en son sein les rapports de domination liés au genre et à l’orientation sexuelle lui permet aussi de brandir aux yeux des autres de nouveaux étendards de sa supériorité culturelle.

Les progrès de l’Humanité

La thèse centrale d’Harari, c’est que les humains ont appris à coopérer en plus grands nombres, ce qui semble assez évident. Ce qui l’est moins, c’est que cela découlerait seulement de l’apparition de « mythes appropriés ».

Harari prétend que « la formation de cadres sociaux plus larges a permis de placer la violence humaine sous contrôle » (p. 107). Il est vrai qu’un État a intérêt à contrôler le gaspillage découlant des conflits internes, mais cela implique le recours à sa propre violence légale. Il semble ignorer la quantité d’esclaves utilisés pour construire des pyramides, les exécutions spectaculaires des Aztèques, l’Inquisition espagnole, les prisons américaines ou les innombrables pauvres utilisés comme chair à canon.

Il ajoute que « tout au long de l’histoire, la violence est le plus souvent née d’affrontements locaux entre familles et communautés » (p. 431). Il voudrait nous faire croire que la violence était bien plus grande à des époques où les humains vivaient en petites communautés réparties sur d’immenses territoires. Bref, que Nous serions devenus plus civilisés en évoluant bioculturellement.

Il n’ignore pas les violences coloniales mais cela ne l’empêche pas de dresser un bilan positif de cette entreprise de « découverte », qu’il présente comme une brillante démonstration de la supériorité occidentale, contrastant avec le fait que « les grands empires d’Asie […] manifestèrent peu d’intérêt pour ces découvertes », préférant « croire que le monde tournait autour de l’Asie » (p.146).

Il existe pourtant une explication plus historique. En 1492, l’Europe était la région la plus densément peuplée du monde. Cela générait d’incessantes guerres entre ses différentes nations, qui n’ont jamais réussi à y mettre fin pour créer des « cadres sociaux élargis », comme on y était arrivé en Inde, en Chine ou au Moyen-Orient. Elles n’y parviendront qu’en 1993. Elles ont alors trouvé plus profitable de se lancer séparément à la conquête d’autres territoires, en assumant les coûts multipliés de leurs guerres de conquête et de leurs guerres entre elles. Après avoir développé une telle spécialité culturelle, il leur était plus facile d’écarter leurs rivaux.

 Les vrais Humains et les Autres

Toutes les contradictions et les manipulations auxquelles a recours Harari s’expliquent quand on comprend que, selon lui et selon Notre histoire traditionnelle, il n’y aurait pas une mais deux espèces « humaines », les évolutifs (Nous) et les arriérés (les Autres).

Harari reprend la narration d’un récit dont la logique sous-jacente est la mise en scène de variétés d’« humains » tellement différentes que notre seule conclusion logique — inconsciente — est qu’ils ne pourraient pas appartenir à la même espèce. Ces Autres n’auraient pas les caractéristiques essentielles qui définissent l’Être humain (le vrai) : la capacité innée de créer des cultures et des institutions sociales complexes, la conscience, la pensée abstraite, l’intelligence, bref cette Raison par laquelle l’Occident a défini l’ « être humain » mais dont il n’a cessé de prétendre avoir l’exclusivité.

La dissociation des deux sortes d’« humains » ressort bien de cette étonnante théorie d’Harari :

« Pris un par un, voire dix par dix, nous sommes fâcheusement semblables aux chimpanzés. Des différences significatives ne commencent à apparaître que lorsque nous franchissons le seuil de 150 individus; quand nous atteignons les 1500-2000 individus, les différences sont stupéfiantes » (p. 51, je souligne).

L’objectif réel de cette théorie surréaliste est d’établir le contraste entre « nous » les vrais humains présentant des différentes « stupéfiantes » et cet autre « nous » qui réfère aux humains encore « semblables aux chimpanzés », c’est-à-dire ces chasseurs-cueilleurs dont Harari précise bien que « l’immense majorité vivait en bandes d’une douzaine d’individus, d’une centaine tout au plus » (p. 62), c’est-à-dire en bas du seuil où les différences « commencent à apparaître ».

À propos de la Révolution agricole, Harari note que cette transformation n’a pas constitué un progrès pour la majorité des humains, qui travaillaient plus qu’avant, étaient moins bien nourris et en moins bonne santé. Par contre, pour expliquer pourquoi ils n’ont jamais cherché à rétablir un mode de vie de chasseurs-cueilleurs nomades, il invoque « Le piège du luxe » (p. 108-114).

 La seule explication de cette contradiction gênante, c’est que l’auteur n’a pas à l’esprit les mêmes « humains » lorsqu’il décrit les conditions de vie dégradées des agriculteurs-éleveurs et lorsqu’il évoque « le piège du luxe ». Ceux qui ont pris goût au luxe sont les premiers vrais Humains, les « élites », tandis que les Autres n’avaient de toute façon rien à dire, comme Harari le précise lui-même avec une étonnante naïveté : « L’histoire est une chose que fort peu de gens ont faite pendant que tous les autres labouraient les champs et portaient des seaux d’eau » (p. 129)

En réalité, il n’est pas si difficile d’imaginer qu’un retour au mode de vie de chasseurs-cueilleurs aurait requis de vastes territoires disponibles et qu’il était impossible pour les mêmes raisons que celles qui ont forcé les humains à développer l’agriculture, soit la pression démographique combinée au coût prohibitif des guerres.

La dissociation entre les deux sortes d’Humains peut aussi se faire d’une manière à peine perceptible, y compris pour l’auteur lui-même, comme on peut le voir dans l’énoncé suivant :

« Personne, et les humains encore moins que quiconque, n’imaginait que leurs descendants marcheraient un jour sur la lune, scinderaient l’atôme, sonderaient le code génétique et écriraient des livres d’histoire. » (p. 14)

L’étrangeté de cette formulation ressort mieux quand on remplace le mot « personne » par « aucun humain ». Logiquement, on a alors deux sortes d’humains : « personne » signifie « aucun humain normal comme Nous », tandis que « les humains encore moins que quiconque » réfère à ces Autres humains préhistoriques, « encore moins » capables d’imaginer les prouesses de leurs descendants.

Il n’est pas très fréquent que l’on retrouve côte à côte ces deux espèces, inconsciemment mises en contraste dans la même phrase. Notre cosmologie occidentale cherche plutôt à les dissocier au maximum en leur créant des contextes séparés et plus propices à l’énoncé de théories contradictoires[2], selon la formule « Nous sommes l’Histoire, les Autres sont de la géographie »[3].

Ce contraste entre Nous et les Autres, Harari le met aussi en scène en présentant la Révolution scientifique comme une œuvre purement occidentale. Pas de science avant ou pendant la Révolution agricole, pas de science non plus dans « les traditions prémodernes du savoir comme l’islam, le christianisme, le bouddhisme et le confucianisme qui affirmaient que l’on savait déjà tout ce qu’il était important de savoir du monde » (p. 296).

La Révolution scientifique est décrite par Harari comme s’il s’agissait d’une sorte de mutation qui Nous aurait transformés en des êtres assez humbles pour reconnaître leur ignorance, contrairement aux humains moins évolués qui vivaient dans la prétention du « savoir » (la religion). En réalité, la science n’est pas plus le contraire de la religion que la technique n’est le contraire de la magie. Les deux niveaux se superposent et sont parfaitement conciliables, l’un pour gérer nos rapports matériels et l’autre pour organiser nos rapports sociaux.

La science (i.e. la connaissance) a toujours existé. Son essor est directement lié au développement technique qui multiplie les expériences permettant de distinguer rapidement entre les théories valides et les théories erronées. Et ce développement technique est lié à la quantité d’humains, pas à leur qualité.

Une fois sur sa lancée, Harari raconte l’histoire du futur de Sapiens, celle d’une ultime mutation vers des êtres immortels et doués d’intelligences surmultipliées par leur absorption des technologies. La confusion bioculturelle des origines aboutit ainsi à une ultime fusion bioculturelle.

Conclusion

Malgré ses prétentions scientifiques, l’histoire que raconte Harari est clairement un mythe, c’est-à-dire un récit visant à expliquer l’origine du monde — dans ce cas-ci l’origine de l’espèce humaine occidentale — en cherchant surtout à lui conférer un sens partagé par la communauté des auditeurs.

Pour peu qu’opèrent les filtres que l’Occident a mis en place, l’histoire que raconte Harari a tout pour séduire ses lecteurs. Ils peuvent se sentir très fiers d’avoir parcouru cette odyssée qui les amène au seuil d’une condition quasi-divine. Ils peuvent aussi se sentir très fiers de l’empire mondialisé qu’ils gouvernent.

Ce récit mythique n’a pas qu’un effet politique. Il génère aussi une incapacité à comprendre la réalité humaine élargie, ce qui est très lourd de conséquences. Notre connaissance de l’humain piétine parce qu’elle reste enfermée dans un système inconscient de représentations fondé sur la négation d’une commune nature humaine qui se manifeste dans la production de multiples cultures, et ce à tous les âges de l’humanité.

[1] On a pu observer un tel processus avec la Confédération des nations iroquoises.

[2] Par exemple, une forte croissance démographique serait un frein au développement des Autres et un accélérant pour Nous.

[3] C’est la formule qui résume le mieux l’analyse que j’ai proposée dans Les deux espèces humaines. Autopsie du racisme ordinaire, La Pleine Lune, Montréal, 1994 et L’Harmattan, Paris, 1995.

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A propos denisblondin

Denis Blondin est anthropologue. Il a enseigné l'anthropologie au Collège François-Xavier-Garneau (Québec) de 1975 à 2006 et il agit maintenant comme chercheur, consultant, formateur et conférencier. Il a mené des recherches ethnographiques au Québec, au Mexique et au Costa Rica, ainsi qu'une recherche sur les fondements cognitifs du racisme transmis dans les manuels scolaires québécois. Il a notamment publié L'apprentissage du racisme dans les manuels scolaires (Agence d'ARC, 1990), Les deux espèces humaines (La Pleine Lune, 1994 et L'Harmattan, 1995) et La mort de l'argent (La Pleine Lune, 2003).
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